Santé et Environnement


’environnement influence la santé des personnes de diverses manières - par une exposition aux facteurs de risque physiques, chimiques et biologiques et par des changements de comportement en réaction à ces facteurs. Selon l’OMS, 13 millions de décès par an sont causés par des phénomènes environnementaux qui pourraient être évités. La prévention du risque environnemental pourrait sauver jusqu’à 4 millions de vie par an, ne serait ce que parmi les enfants, la plupart dans les pays en voie de développement.

Pour en savoir plus sur l’impact de l’environnement sur la santé:

L’impact de l’environnement sur la santé préoccupe de plus en plus l’AMM et ses membres. Depuis 2007, l’Association élabore des politiques et mène des actions, met en avant le rôle des associations médicales et des médecins dans la prévention des effets nuisibles de l’environnement sur la santé.

Santé et changements climatiques 

“Le changement climatique aura des effets profondément négatifs sur certains des déterminants les plus fondamentaux de la santé, à savoir la nourriture, l’air et l’eau. Le réchauffement de la planète sera progressif, mais on assistera à une augmentation brutale de la fréquence et de la gravité des phénomènes climatiques extrêmes comme les fortes tempêtes, les vagues de chaleur, les sécheresses et les inondations, dont les conséquences seront très durement ressenties. Les pays en développement seront les premiers et les plus gravement touchés, avec des incidences négatives sur la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé et sur l’équité en matière de santé. Il est donc essentiel de formuler clairement les mesures de riposte à adopter pour protéger la santé humaine et faire en sorte qu’elle soit placée au centre du débat sur le climat.” WHO, report by the secretariat, January 2009.

En mai 2009, l’Assemblée Mondiale de la Santé a adopté une résolution sur la protection de la santé contre les changements climatiques, demandant un niveau d’engagement bien plus important de la part du secteur de la santé.  La résolution attire l’attention sur les preuves qui s’accumulent sur la responsabilité des êtres humains en matière de changements climatiques , sur les gros risques pour la santé en général, sur la réalisation  des Objectifs du Millénaire pour le développement et sur l’équité en matière de santé.

La période actuelle est cruciale s'agissant des efforts mondiaux pour la prise en charge des changements climatiques, notamment via les négotiations des Etats au sein des Nations Unies sur le changement climatiques et le protocole de Kyoto.

Politiques et actions de l’AMM:

L’AMM tient à ce que la santé soit totalement intégrée dans les actions et les débats mondiaux actuels sur les changements climatiques et veut impliquer davantage les médecins pour protéger la santé de l’impact des changements climatiques.

Le 1er septembre 2009, l’AMM a organisé un séminaire « Changements climatiques et soins de santé» à Copenhague avec pour objectif de réunir les responsables des médecins, les autres acteurs de la santé ainsi que des experts de haut niveau dans le monde afin d’échanger des expériences sur l’impact des changements climatiques sur la santé et de développer une stratégie mondiale, notamment dans l’optique de la 15e Conférence des Parties à la Convention Cadre des NU sur les changements climatiques.

A l’occasion de son Assemblée générale à New Delhi, Inde, l’AMM a approuvé une déclaration définissant un plan d’action mettant l’accent sur la santé dans le cadre des débats sur le changement climatique et de minimiser les graves risques de santé auxquels le monde est confronté. Les dirigeants de l’AMM insistent sur le fait que les médecins doivent être plus impliqués dans le développement des politiques visant à protéger la santé de tous leurs patients.

L'AMM suit les négotiations des gouvernements dans le contexte du processus des NU relatif au changement climatique. Les médecins s'inquiètent du fait que les négotiations ne prennent pas pleinement en considération l'impact démontré des changements climatiques sur la santé ainsi que les bénéfices sur la santé publique des activités d'atténuation du changement climatique. Sur base des compétences, l'expérience et les connaissances de ses membres, les associations médicales ont agi afin de faire des questions de santé un élément essentiel des discussions des gouvernements dans le cadre du processus des NU sur le changement climatique.

Avec des ONG actives dans le domaine de la santé et de l'envvironement, l'AMM a  signé la Déclaration de Cancun "Agissons maintenant" lors du Sommets de Cancun (Décembre 2010).

Le Sommet de Durban (COP17 sur les changements climatiques, décembre 2011) a rassemblé une forte coalition internationale d'ONG concernées par les questions de santé, dans laquelle l'AMM était représentée, mettant en avant les préoccupations des médecins dans ce domaine. Une déclaration et un plan d'action ont été adoptés lors du Sommet sur le climat et la santé qui s'est tenu parallèllement aux négotiations officielles.

Suite à au succès de ce sommet sur le climat et la santé, une alliance informelle d'organisations de santé à travers le monde (incluant l'AMM) a adopté la Déclaration de Doha sur le climat, la santé et le bien-être (disponible uniquement en anglais) accompagnant la conférence officielle de Doha sur les changements climatiques (COP18). La déclaration expose les raisons pour lesquelles les experts en matière de santré sont extrémement inquiets des lents progrès accomplis dans le cadre des négotiations internationales sur le climat, et souligne les raisons pour lesquelles les co-bénéfices de la santé peuvent être d'importants arguments pour un programme ambitieux sur le climat. Cette déclaration commune de la communauté internationale active dans le domaine de la santé rappelle les exigences politiques antérieures articulées autour de 3 axes:

  1. Les impacts de la santé du changement climatiques doit être pris en compte à l'échelle nationale et mondiale;
  2. L'investissement dans l'atténuation et l'adaptation des effets des changements climatiques doit être augmenté de manière significative à courte échéance;
  3. Le secteur de la santé doit être engagé et informé sur les actions sur le climat.

Signez la déclaration de Doha!

Pour en savoir plus:

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Produits chimiques

Certains produits chimiques sont reconnus ou suspectés de causer de sérieux risques pour la santé. Les progrès de la recherche en matière de santé environmentale et de techniques de mesure ainsi qu'une meilleure information relative à l'impact des produits sur la santé humaine ont contribué à mettre en exergue les inquiétudes émergeantes sur ces questions.

Il existe plusieurs accords importants sur les produits chimiques. Ils ont été signés lors de la première Conférence des Nations Unies sur la Déclaration de l’Environnement Humain en 1972 (Stockholm) concernant l’élimination des substances toxiques dans l’environnement. Ces accords incluent la Convention de Bâle de 1989 pour le contrôle et la prévention des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux, La Déclaration de Rio en 1992 sur l’environnement et le développement, la Convention de Rotterdam de 1998 sur le consentement éclairé et l’expédition de substances dangereuses et la Convention de    Stockholm en 2001 sur les polluants organiques persistants.

Plus récemment, l'UNEP a développé une approche stratégique pour la gestion internationale des produits chimiques (SAICM). La SAICM, adoptée à Dubai en 2006 par la Conférence internationale pour la gestion des produits chimiques (1ère session), est un cadre politique multi-sectoriel et avec la participation de divers acteurs, avec pour objet de promouvoir la bonne gestion des produits chimiques et déchets toxiques dans le contexte du développement durable. Lors de sa seconde session en 2009, la Conférence internationale pour la gestion des produits chimiques a demandé le développement d'une stratégie visant à renforcer l'engagement du secteur de la santé dans la mise en oeuvre de l'Approche stratégique, en consultation avec l'OMS. Une attention spéciale est requise pour protéger ceux dans la société qui sont particulièrement vulnérables aux risques des produits chimiques dangeureux, les enfants, et les travailleurs.

Pour en savoir plus: L'Approche stratégique pour la gestion internationale des produits chimiques (en anglais uniquement)

Politiques et actions actuelles de l'AMM:

Depuis 2009, l'AMM est impliquée dans le développement de cette stratégie visant à renforcer l'engagement du secteur de la santé dans la mise en oeuvre de l'approche stratégique.

Lors de son Assemblé Générale à Vancouver en octobre 2010, l'AMM a adopté une prise de position de sur la Degradation de l’Environnement et sur une Bonne Gestion des Produits Chimiques.

Le 19 septembre 2012, l'AMM en coopération avec la World Federation of Public Health Associations (WFPHA), le Gouvernement de Slovénie et l'OMS, ont organisé un événement satellite "SAICM Health - A prescription for multi-sectoral engagement" afin d'étudier l'adoption d'une stratégie spécifique relative au renforcement du rôle du secteur de la santé dans une gestion saine des produits chimiques. Cet évènement a eu lieu dans le contexte de la 3ème session de la conférence internationale sur la gestion des produits chimiques (ICCM3) se tenant à Nairobi les 17-21 septembre2012. Des innovations récentes avec des résultats positifs dans ce domaine, ont été présentées. Plus de détails dans le programme.

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Santé et mercure

Le mercure, même à des doses relativement faibles, peut être très néfaste pour la santé, notamment au niveau neurologique. Le mercure faisait partie de nombreux appareils/instruments médicaux, principalement des thermomètres et des sphygmomanomètres. Ces instruments se cassent ou fuient régulièrement et viennent aggraver le fléau que représente le mercure pour l’environnement  et exposent le personnel de santé aux graves effets du métal proprement dit.

Pour en savoir plus sur le mercure : Mercury and Health Care (Health Care Without Harm).

Un nombre croissant d’organisations sanitaires et environnementales défendent et gèrent des projets dans le monde entier pour réduire la surexposition au mercure des enfants et des adultes et pour étudier comment remplacer les équipements médicaux à base de mercure par d’autres  financièrement abordables, précis et sûrs.

Politiques et actions actuelles de l’AMM

En octobre 2008, l’AMM a adopté une prise de position sur la réduction du fléau mondial du Mercure. Reconnaissant la nécessité urgente de réduire à la fois la demande et l’offre en mercure dans le secteur de la santé, l’AMM a établit une série de recommandations dont l’action de lobbying des associations médicales nationales auprès de leurs gouvernements pour limiter les risques liés à la présence de mercure dans l’environnement. Elle recommande aussi qu’au niveau local les médecins étudient comment supprimer les produits à base de mercure dans leurs cabinets et cliniques.

En plus de cette prise de position, l’AMM s’est associée au UNEP Global Mercury Partnership et en particulier au “Mercury in products” area, partageant ainsi l’objectif de ce partenariat qui est de protéger la santé humaine et l’environnement contre la libération de mercure et de ses composants.

Lors de son Assemblée Générale à New Dehli en Inde, en octobre 2009, M. A.K. Sengupta de OMS-Inde, a présenté les activités de l'OMS dans le domaine des soins de santé et l'utilisation du mercure, en metttant l'accent sur la perspective régionale (présentation disponible en anglais uniquement), y compris la Mercury Free Healthcare initiative, cogérée par Health Care Without Harm (HCWH) et par l’OMS. Cette initiative est basée sur le document politique 2005 de l’OMS qui lance un appel pour des mesures à court, moyen et long terme afin de remplacer peu à peu les équipements médicaux à base de mercure Cette  initiative est une composante du partenariat Mercure du programme environnemental des NU.

L'AMM est également impliquée dans les négociations de l'UNEP (Programme environnemental des NU) pour un instrument juridiquement contraignant sur le mercure. L'UNEP a institué un Comité de négotiation intergouvernementale (INC) avec pour mandat de rédiger cet intrument. La 1ère session du Comité s'est tenue à Stockolm en Suède du 7 au 11 juin 2010. L'AMM était représentée à cette réunion afin de présenter sa résolution de 2008 sur le mercure.

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L'environnement bâti

Le terme 'environnement bâti' se réfère aux resources fabriquées par les êtres humains et infrastructures conçues pour accompagner les activités humaines, tels que les buildings, routes, parcs et autres installations. Les caractéristiques  de l'environnement bâti est qu'il est susceptible d'affecter la santé des habitants de multiples manières. Des études ont démontré que les personnes, en particulier dans les milieux à faibles revenus, peuvent être influencées négativement par leur environnement bâti (par exemple les transports, la pollution sonore, les lieux de restauration tels que les fastfood..).

Selon l'OMS, au cours des prochaines 30 années, la plupart de la croissance de la population se fera dans les villes de pays à faible revenu. Des schémas de développement urbain rapides, non planifiés et non viables favorisent dans les villes en développement l'émergence de risques en matière de santé et environnement. Alors que la population urbaine augmente, la qualité de l'environnement urbain joue un rôle croissant dans le domaine de la santé publique s'agissant de questions allant du système sécurisé d'élimination des déchets et l'approvisionnement en eau potable, à l'intersection  entre la pauvreté urbaine, l'environnement et la santé.

Le groupe de travail de l'AMM sur la santé et l'environnement en collaboration avec l'Association médicale canadienne ont chargé Urban Design 4 Health de préparer une étude sur l'environnement bâti. Le rapport propose un bref exposé des liens entre l'environnement bâti, la santé et le bien-être sur base de recherhes et éléments de preuves. Lire le rapport (uniquement disponible en anglais).

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Santé verte

Les soins de santé génèrent des millions de tonnes de déchets chaque année - des déchets solides, liquides et gazeux, dont des polluants comme la dioxine (créée par l'incinération de PVC).Du plastique, du papier, du bois et bien d'autres ressources sont utilisés. Du fait de ces activités et d'autres similaires, le secteur de la santé contribue à la perte de l'habitat mondial et de la biodiversité ainsi qu'à la détérioration de l'écosystème mondial.

L'AMM appelle tous ses membres et la communauté mondiale active dans le domaine de la santé à adopter un comportement respectueux de l'environnement dans leurs activités. La réalisation du changement requiert une prise de conscience et la défense des intérêts. Cela inclut :

  • de créer des pratiques de santé respectueuses de l'environnement
  • de rendre les associations médicales plus vertes

La création de pratiques respectueuses de l'environnement

Faits principaux (source : OMS, novembre 2011) :
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs253/fr/index.html

- Près de 80% des déchets liés aux soins de santé sont des déchets classiques, non dangereux.
- Les 20% restant sont considérés comme dangereux et peuvent être infectieux, toxiques ou radioactifs.
- On estime que, chaque année, 16 milliards d'injections sont effectuées dans le monde mais toutes les aiguilles et les seringues usagées ne sont pas correctement éliminées.
- Les déchets liés aux soins de santé peuvent contenir des micro-organismes dangereux susceptibles d'infecter les patients hospitalisés, les personnels de santé et le grand public.

Il y a de nombreuses façons de rendre les hôpitaux et les cliniques respectueux de l'environnement à travers une gestion plus sage des déchets : par exemple en limitant l'incinération des déchets, en recyclant les déchets non dangereux et en réduisant l'usage de papier grâce à l'utilisation des fichiers médicaux électroniques.

Les hôpitaux et les cliniques peuvent aussi être conçus et construits pour utiliser efficacement l'énergie propre et optimiser le recyclage.

A un autre niveau, dans la pratique médicale quotidienne, les mêmes principes sont applicables, par exemple :

  • s'assurer d'utiliser efficacement et économiquement les appareils de chauffage d'eau chaude ;
  • utiliser l'eau du robinet au lieu des bouteilles lorsque c'est possible
  • s'assurer que des poubelles pour le recyclage sont disponibles et utiliser du papier recyclé ;
  • mettre des sèche-mains électriques dans les toilettes ;
  • réduire l'utilisation de matériel contenant du mercure comme les sphygmomanomètres, thermomètres et thermostats ;
  • maintenir une stratégie pharmaceutique cohérente ;
  • être un leader et montrer le bon exemple : utiliser le covoiturage pour aller travailler ou prendre le vélo, télé-communiquer le plus souvent possible ;
  • éduquer les patients et les équipes aux bénéfices de l'écologie sur la santé et l'environnement.
Etude de cas : «Green Nephrology» (Néphrologie verte) est un programme pour améliorer la viabilité des soins pour les reins   -   Mis en place par la campagne « pour  des soins plus verts » (en anglais, Campaign for Greener Healthcare) en réponse à l'appel de NHS (National Health Service, Royaune-Uni) à réduire l'empreinte carbone, le programme finance une Green Nephrology Fellowship, dans laquelle un stagiaire néphrologue est soutenu pour travailler sur les problèmes du changement climatique causés aux soins des reins. Le programme a pour objectif de combiner des services médicaux durables avec des soins de haute qualité à un coût financier moindre. Plus d'info: http://greenerhealthcare.org/  -  Source: "Fair Society, healthy Lives" The Marmot review, Strategies of Health Inequalities in England post 2010"

Plus d'informations :

Des Associations Médicales Vertes

Cela inclut de travailler pour réduire l'empreinte carbone dans la chaine d'approvisionnement et les opérations quotidiennes des associations. Dans un effort pour s'orienter vers des pratiques vertes, l'AMM et ses membres sont invités à développer des méthodes de travail et des réunions écologiques / vertes. Pour cela, le groupe de travail vertde l'AMM  a posé des directives vertes générales :

Voyage / Transport

  • examiner l'option du taxi ou des voyages communs pour les membres de l'AMM chaque fois que cela est possible;
  • adopter une politique de transports écologique, établissant des objectifs de réduction des voyages du personnel, en particulier en voiture ou en avion. Encourager l'utilisation des transports en commun et la marche pour les trajets courts quand les contraintes de temps le permettent. Encourager l'utilisation du vélo lorsque c'est possible.
  • Encourager l'utilisation des communications électroniques, incluant les visio conférences ainsi que les conférences téléphoniques comme alternatives aux réunions

Réduction du gaspillage

  • Passer du papier standard au papier recyclable
  • Passer aux communications électroniques chaque fois que cela est possible
  • Maximiser l'utilisation écologique des ordinateurs et autres équipements électroniques des bureaux
  • Assurer une utilisation répandue et systématique des poubelles de recyclage
  • Quand les bureaux sont rénovés, priorité aux options écologiques (lumières sensibles au mouvement, chasses d'eau à faible consommation d'eau, chauffage, etc) quand cela est possible. Maximiser une énergie efficace, utilisant les techniques les meilleures et les moins coûteuses. Etudier les sources d'énergie renouvelable.
  • Eviter les matériaux de construction venant de sources non durables et préférer les produits en bois venant de forêts gérées de manière responsable.

Questions générales

  • L'engagement du personnel est indispensable au succès de cette politique. Bien que la responsabilité de la mise en place de cette politique pèse sur la direction, tous les personnels et membres ont un rôle à jouer dans la minimisation des effets indésirables sur l'environnement
  • S'assurer de la conformité avec la législation environnementale concernée
  • Demander les meilleures normes environnementales aux fournisseurs

Surveillance du mécanisme

  • Contrôler l'empreinte carbone du bureau en évaluant régulièrement le coût d'utilisation de papier, d'électricité, d'eau, etc.
  • Nommer un membre du personnel pour coordonner la mise en œuvre des propositions

Pour plus d'informations sur le processus écologique, consultez les liens de ces organisations, désignées pour aider les industries à se diriger vers plus de durabilité :

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