Autres sujets relatifs aux droits humains & la santé


A l’initiative de ses membres, l’AMM prend régulièrement position sur d’autres sujets ayant trait aux droits humains et ayant un impact sur la santé.

La peine capitale

L’abolition de la peine de mort figure dans le Deuxième protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques visant à l'abolition de la peine capitale (Décembre 1989)

Les droits de l’enfant:

La Convention sur les droits de l'enfant (Convention relative aux droits de l'enfant - 1989) définit le droit de l’enfant à la santé comme le droit à “jouir du meilleur état de santé possible et de bénéficier de services médicaux et de rééducation. Les Etats parties s'efforcent de garantir qu'aucun enfant ne soit privé du droit d'avoir accès à ces services ». (Article 24.1). Selon l’article 19.1 : « Les Etats parties prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l'enfant contre toute forme de violence, d'atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, d'abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d'exploitation, y compris la violence sexuelle, pendant qu'il est sous la garde de ses parents ou de l'un d'eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié. »

Egalité et absence de discrimination

L’égalité signifie être dans un état égal, c’est-à-dire avoir les mêmes droits ou le même statut. Dans cet ordre d’idées, l’égalité devant la loi signifie le droit à être protégé de la même manière par les lois.

La Déclaration Universelle des droits de l'homme de 1948 stipule que : “Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination." (Article 7).

Le droit à la paix : travailler pour la santé c’est travailler pour la paix

Ces dernières décennies, le secteur de la santé a clairement et de plus en plus fréquemment traité des questions relatives à la paix. En 1981, l’Assemblée Mondiale de la Santé a soutenu l’idée que la préservation et la promotion de la paix était « le facteur le plus important pour l’obtention de la santé pour tous » (Résolution 34.38). Dans la Charte d’Ottawa de l’OMS pour la promotion de la santé (1986), la paix figurait comme une condition préalable majeure pour la santé.
Les médecins et les autres professionnels de santé ont certaines compétences, connaissances et valeurs ainsi que outils, des opportunités qui les préparent particulièrement bien pour travailler à la paix. Cela inclut des compétences en matière de communication, des connaissances relatives à l’effet des différentes armes sur la santé, la confidentialité et la compassion, un réseau international et l’accès à toutes les personnes impliquées ou prises dans un conflit. L’AMM pense que la santé est intrinsèquement liée à la prévention de la violence et à une construction durable de la paix.

Prévention de la violence sociale

Prévention de la violence liée à la guerre

  • La Déclaration des NU sur le droit des peuples à la paix (1984) stipule que “L’Assemblée Générale (…)Convaincue que l'absence de guerre est , au niveau international, une condition primordiale du bien-être, de la prospérité matérielle et du progrès des Etats, ainsi que de la réalisation complète des droits et des libertés fondamentales de l'homme proclamés par l'Organisation des Nations Unies , (….)


Lien utile:    

International Physicians for the Prevention of Nuclear War (IPPNW)