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Adoptée par la 49ème Assemblée
générale Hambourg (Allemagne), Novembre 1997
et supprimée
à l'Assemblée générale de l'AMM, Pilanesberg,
Afrique du Sud, octobre 2006
PREAMBULE
En dépit des progrès réalisés en
matière de traitement thérapeutique, la tuberculose
(TB) est une cause de morbidité et de mortalité
croissantes dans le monde. Selon les dernières estimations
de l'Organisation mondiale de la Santé, elle provoquerait
la mort de quelques 30 millions de personnes au cours des dix
prochaines années. Alors que certains cas de TB ne sont
pas diagnostiqués, d'autres ne sont pas traités
efficacement. Il s'agit, entre autres, d'erreurs de prescription
au niveau des médecins et d'un non-respect de la prescription
médicale au niveau des patients. La TB constitue également
une forte menace pour les personnes porteuses du VIH et une cause
de mortalité courante en augmentation chez les personnes
atteintes du SIDA.
En outre, il est de plus en plus probable que ces facteurs favorisent
l'apparition de souches résistant au traitement de la M.
Tuberculosis. Dans certaines communautés "fermées",
par exemple au sein des prisons, et chez certains groupes de patients
hospitalisés, tels que des séropositifs, la plupart
des nouveaux patients atteints de l'infection présentent
des souches résistantes à plusieurs médicaments.
RESOLUTION
Par conséquent, l'Association Médicale Mondiale,
conformément avec sa Prise de position sur la résistance
aux substances antimicrobiennes (Doc. 10.120), invite ses associations
nationales membres à soutenir les projets de l'Organisation
mondiale de la Santé de "Traitement rapide en observation
directe (DOTS)" et de "Traitement strictement contrôlé"
ainsi que tous autres travaux visant à promouvoir un traitement
plus efficace de la tuberculose.
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