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Adoptée par la 24e Assemblée
Médicale Mondiale Oslo (Norvège), Août 1970
et amendée par la 35e Assemblée Médicale
Mondiale Venise (Italie), Octobre 1983 et
l'Assemblée générale de l'AMM, Pilanesberg,
Afrique du Sud, octobre 2006
- 1. L'AMM demande au médecin de préserver le
respect de la vie humaine.
- Les circonstances mettant en conflit les intérêts
d'une mère avec ceux de son enfant à naître
engendrent un dilemme et soulèvent le problème
de savoir si la grossesse doit être interrompue ou non.
- La diversité des réponses face à de
telles situations est en partie due à la diversité
des attitudes vis-à-vis de la vie de l'enfant à
naître. C'est une question de conscience et de convictions
personnelles qui doivent être respectées.
- Ce n'est pas le rôle de la profession médicale
de déterminer sur ce sujet les règles et attitudes
pour un pays ou une communauté, mais c'est notre devoir
de protéger nos patients et sauvegarder les droits du
médecin dans la société.
- Par conséquent, lorsque la loi autorise que l'avortement
soit pratiqué, l'intervention devra être réalisée
par un médecin compétent dans un établissement
agréé par les autorités compétentes.
- 6. Si les convictions du médecin ne l'autorisent pas
à conseiller ou à pratiquer un avortement, il
peut se retirer en confiant la continuité des soins médicaux
à un confrère qualifié.
14.10.2006
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